« Orphée » de Gluck & Berlioz, 14 et 15 juin 2019

Découvrez le site du Choeur Papageno, choral basée à Versailles

Site du choeur papageno
www.choeurpapageno.com

« Orphée » de Gluck & Berlioz, 14 et 15 juin 2019

Le compositeur bavarois Christoph Willibald Gluck (1714-1787) a écrit deux versions de l’opéra « Orphée et Eurydice », l’une en italien créée à Vienne en 1762, l’autre en français créée à Paris en 1774.

Beaucoup plus tard, Hector Berlioz (1803-1869), tombé sous le charme de cet opéra dès 1824, écrit pour et avec la cantatrice Pauline Viardot une nouvelle version, qui sera créée en 1859 à Paris sous le titre d’« Orphée », en quelque sorte une synthèse des versions italienne et française de Gluck, avec de nombreux remaniements. C’est cette version que nous présentons dans le format réduction pour chant et piano, d’après les partitions et le matériel d’orchestre préparés sous la direction de Berlioz.

 ACTE I          

Nymphes et bergers se lamentent sur la tombe d’Eurydice, tandis que son époux répète son nom en gémissant. Il invoque son amour perdu, invective les dieux et envisage d’aller la rechercher aux Enfers.

Messager des dieux, Amour paraît pour annoncer à Orphée qu’il est autorisé à se rendre aux Enfers, au prix de deux épreuves. Il devra amadouer de son art musical les créatures infernales puis, sur le chemin du retour, s’abstenir de tout regard vers Eurydice, ainsi que de toute explication. L’espoir ranime le courage d’Orphée.

ACTE II        

L’effrayante entrée des Enfers est gardée par des spectres et des furies qui en barrent le passage. Mais Orphée les apaise progressivement par le chant de sa plainte, de sa prière, et par l’expression touchante de son amour. Il pénètre aux Enfers.

ACTE III

Dans les Champs élyséens qui accueillent les héroïnes et les héros morts règne une félicité qui semble combler Eurydice. Ému par l’harmonie du lieu, Orphée ne peut cependant oublier sa douleur et réclame Eurydice aux ombres. On la lui amène et il saisit sa main.

ACTE IV       

Orphée et Eurydice avancent dans le labyrinthe qui mène hors des Enfers. Étonnée de revenir à la vie, Eurydice est vite frappée par l’attitude distante d’Orphée qui a lâché sa main. Elle lui quémande en vain un regard, puis refuse de le suivre davantage et défaille bientôt de douleur. Bourrelé de remords, Orphée se retourne vers elle. Eurydice meurt une seconde fois.

Orphée décide de se tuer pour la rejoindre, mais l’Amour  l’arrête, ranime Eurydice et réunit les deux époux. Le chœur final est un hymne à l’Amour.

 

0 commentaire